Faut pas nous prendre pour des Koons

Eh bien voilà, les auteurs sont AUSSI dans le rue.

En fait c’est toujours un peu la même histoire, des gouvernements réforment sans se soucier des conséquences humaines de leurs nouvelles organisations. Ajourd’hui c’est les auteurs, hier c’était les universités qui perdent leur universalité, les retraités qui perdent un peu plus de dignité, les salariés que l’on contraint à une flexibilité cassante. Demain ?

Ben “Faut pas nous prendre pour des Koons !”, qu’ils disent les auteurs, pourtant, c’est ce qu’il se passe.

Je lis ici que la ministre de la culture promet d’aider les photojournalistes ? Et en même temps, le même ministre, ne reçoit pas le SNP qui est le seul syndicat de journaliste qui a appelé de manière audible au rassemblement de la place Colette.

Ben “Faut pas nous prendre pour des Koons !”, qu’ils disent les auteurs, pourtant, c’est ce qu’il se passe.

D’un autre coté, j’entends aussi que l’on va lutter contre les fake news, je me demande si les premiers articles de Médiapart sur Cahuzac étaient de fake news. Peut-être que les fake news, c’est tout ce qui n’est pas reconnu par l’état ? Donc quand j’assemble cette idée à celle qui consiste à aider les photojournaliste, je me dis qu’ils vont peut-être mieux rémunérer les photojournalistes qui ne font pas de fake news.

Ben “Faut pas nous prendre pour des Koons !”, qu’ils disent les auteurs, pourtant, c’est ce qu’il se passe.

Je dois me tromper, pourtant tout semble logique. L’état commence par se désolidariser des lanceurs d’alerte pour, peut-être, ensuite les cataloguer dans les fake newser ? Après l’état continue de montrer l’exemple sur des sujets tels que le les glyphosates en votant contre leur interdiction, il montre qu’il ne croit pas à la nocivité du désherbant, ça doit aussi être une fake news.

Ben “Faut pas nous prendre pour des Koons !”, qu’ils disent les auteurs, pourtant, c’est ce qu’il se passe.

Alors voilà, Ce jeudi 28 juin, certains auteurs étaient là pour mettre des mots sur ce qui nous nous arrive : on nous prend pour des Koons.

Coté, photo, sur cette place Colette, il y avait le SNP, mais j’ai pas vu d’UPP ou d’autres syndicats de photographes, c’est vraiment dommage que notre ministre de la culture n’ait pas reçu le SNP, ça aurait pu lui permettre de comprendre un peu mieux certaines revendications.

Allez, je vous prends pas pour des Koons, je crois qu’on sait très bien que depuis 20 ans les gouvernements se succèdent sans se soucier d’écouter les bases car ils nous montrent bien qu’ils sont au-dessus de nous.